Frédéric, alias "Elan Sarro"

Qui êtes-vous ?

aucoeurduvivant elan sarroJe me considère comme un « amateur » de la spiritualité. Un « amateur », au sens premier du terme, qui qualifie quelqu’un qui aime ou qui se passionne pour une activité ou un domaine particulier. Je suis non seulement passionné par la démarche spirituelle, dont le but est de révéler le plus beau en l’être humain − sa véritable nature −, mais également par le partage de tout ce que j'expérimente et comprends grâce à cette démarche.

De manière plus personnelle, je suis né en 1982 à Fribourg, en Suisse. Si je n’ai manqué de rien matériellement durant mon enfance et mon adolescence, ces périodes de ma vie ont par contre été très pénibles sur le plan psychique. Ma grande sensibilité et mon impétuosité ont rendu mon rapport au monde moderne et aux adultes très difficile. Vivre avec un jeune homme tel que moi fut très confrontant pour ma mère et mon beau-père. Entré dans ma vie alors que j’avais cinq ans, celui-ci eut beaucoup de peine à accepter ma fougue et mon insolence, et n’eut de cesse de chercher à éteindre ma petite flamme par un constant travail de destruction psychologique de ma personnalité. En conséquence, j’ai fini par croire que j’étais nul et incapable et ma petite flamme s’est éteinte progressivement sous le poids des croyances négatives à mon sujet. L’enfant solaire que j’étais est devenu taciturne, renfermé, déprimé et très négatif dans son rapport à lui-même et aux autres. J’ai mis en place beaucoup de mécanismes de défense, et mon propre ego est devenu très répressif et destructeur pour mon âme. Mon corps et ma psyché ont souffert de cette répression de l’immense flot d’énergie vitale qui me traversait.

Si le sport que je pratiquais avec passion me permettait tant bien que mal d’évacuer les tensions et les blocages d’énergie, les plus grands problèmes de santé ont commencé lors de mon entrée dans le monde professionnel. J’étais mal dans ma peau, et mes problèmes de santé se sont aggravés avec comme point culminant, l’année 2006. Ce fut le burn out. S’il fut difficile à vivre sur le moment, ce burn out fut l’électrochoc dont j’avais besoin pour entamer le redressement intérieur par lequel je devais passer pour incarner à nouveau l’enfant solaire que j’étais à ma naissance. Dieu merci, durant mon enfance et mon adolescence, j’ai très peu été influencé par la religion. J’allais au catéchisme mais j’étais plus intéressé par distraire et embêter mes camarades que d’écouter l’enseignant nous raconter la Bible. Mes autres rares contacts avec la religion se limitaient aux discours des curés lors des enterrements et des mariages, que je n’écoutais jamais à vrai dire, m’ennuyant et m’impatientant profondément durant ces moments qui me paraissaient interminables sur les bancs d’église. J’avais naturellement foi en une Intelligence supérieure à nous, mais à l’époque j’avais un total désintérêt pour les questions philosophiques et métaphysiques. Ce désintérêt a été positif dans la mesure où lorsque j’ai commencé à m’intéresser à la spiritualité, je n’avais pas été formaté et n’avais donc aucun préjugé sur le sujet.

Grâce à la connaissance intuitive que je portais en moi, j’ai eu dès le début de mon ouverture la capacité de trier très facilement le bon grain de l’ivraie dans tout ce que je lisais et entendais sur le sujet. C’est comme si j’avais la faculté de percevoir les fausses notes dans la littérature spirituelle et dans les discours de ceux qui parlaient de spiritualité autour de moi et sur internet. Cela m’a permis de faire remonter rapidement au conscient la connaissance initiatique dont j’avais besoin pour entamer le travail de libération des voiles d’occultation psychologiques qui ont été mis en place pour éteindre le feu intérieur de mon âme éveillée. Aussi, j’ai toujours pu compter sur un grand discernement pour reconnaître les schémas de l’ego et comprendre leur incidence sur la psyché et le corps, non seulement chez moi, mais aussi chez les autres. Cette faculté me permet de savoir, avec une très faible marge d’erreur, si une personne est juste ou pas dans son positionnement intérieur (et cela vaut pour moi également).

Avec le recul, j’ai compris pourquoi j’ai dû passer par cette destruction psychologique et cet étouffement du vivant en moi : il a fallu que ma petite flamme soit ainsi éteinte pour vivre l’oubli et l’occultation de l’âme vivante et de son potentiel lumineux d’amour, de créativité et de joie, et refaire à vitesse grand V toute l’étape de purification du karma résiduel accumulé et, par là, œuvrer à la restauration de ce potentiel christique brimé depuis ma naissance. Ce chemin de vie particulier m’aura été nécessaire pour réintégrer, en pleine conscience, la compréhension de l’origine de la souffrance et la connaissance supérieure qui en libère, de manière à pouvoir l’expliquer aux personnes souhaitant le réaliser également.

 

Que signifie votre pseudonyme ?

J'ai toujours aimé l’idée de pouvoir choisir un nom qui me plaît et qui m'inspire pour me présenter. Je ne renie toutefois pas mon nom « civil », Frédéric Burri. On peut voir en Elan Sarro un nom d’artiste. J'aime m'identifier à un artiste, puisque à mes yeux il représente l’être en voie d'accomplissement qui s’épanouit au travers de la libre expression de sa passion et de ses talents créateurs ; liberté qui lui procure de la joie et un sentiment agréable de plénitude et de réalisation.

Ce nom d’artiste m'avait été donné il y a quelques années de cela, par un ami qui m'avait confié l’avoir reçu intuitivement durant l’une de ses méditations. Je ne sais pas quelle est la source de cette intuition et je ne m'en soucie guère à vrai dire, puisque tout ce qui importe à mes yeux est qu’il résonne en mon cœur. Quelques années plus tard, j'ai appris que cet « alias » se rapprochait phonétiquement du nom arabe al-ansarî, dont la racine araméenne NSR signifie « protéger » ou « venir en aide ». Chacun y verra ce qu’il souhaite y voir. Au final, ces choses-là n’ont d’importance que celle qu’on veut bien leur accorder.

 

D'où vient votre savoir ?

Depuis mon ouverture à la spiritualité, en 2006, je n'ai eu de cesse de chercher, avec une faim insatiable, à affiner ma compréhension de la nature humaine et de son essence divine, par l’observation de ses mécanismes de fonctionnement et par l’étude de toute source d’information susceptible de m'en apprendre davantage à ce sujet, qu’elles soient traditionnelles (spiritualité) ou modernes (psychologie).

Le savoir accumulé au fil des ans est un mélange entre les connaissances acquises au gré de mes recherches et lectures, et celles, plus intuitives dirais-je, obtenues en parallèle durant mes méditations. Par exemple, un jour, il m’est apparu comme une conviction très forte que le Christ, avant d’être le personnage que l’on connaît, est un Principe universel que chaque être humain peut potentiellement incarner, et que cette manifestation intérieure est le but spirituel de sa présence ici-bas. J’ai réalisé que l’être humain incarne pleinement le « Verbe fait chair » lorsque sa Kundalini est totalement éveillée, et qu’il est par conséquent totalement libéré de son karma résiduel. Cet être-là est parfait comme le Père est parfait, dans sa capacité à refléter parfaitement la Lumière de l’Esprit au travers du corps. L’être humain ainsi élevé à sa plus haute condition, est régénéré, purifié, illuminé et réintégré dans son état primordial édénique. J’ai fait le lien entre cet état primordial et le symbolisme du serpent élevé le long du bâton, que l’on retrouve dans diverses traditions, comme le caducée d’Hermès par exemple. C’est aussi le symbolisme du serpent d’airain que Moïse éleva le long de sa perche, et auquel Jésus lui-même s’est identifié dans l’Évangile de Jean (3:14), comme j’ai pu le découvrir par la suite ; une découverte qui fut pour moi une confirmation de mon intuition. Autre exemple : il y eu aussi la reconnaissance de l’analogie entre la double spirale de la Kundalini éveillée, et la double hélice de l’ADN, accompagnée de la compréhension que l’ADN non codé est à l’image du potentiel christique non exprimé, endormi, chez l’être humain. A ce sujet également, j’ai réalisé que les symboles traditionnels connus sous le nom de swastika et taijitu, sont équivalents, et qu’ils représentent tous les deux le libre écoulement de l’énergie vitale dans sa double polarité (masculine et féminine), et que, à ce titre, ils sont donc des symboles de l’état primordial christique de l’être éveillé et parfaitement équilibré, androgyne. Aujourd’hui, je réalise que ces intuitions n’auraient pu être appréhendées par mon mental si je n’avais pas préalablement étudié le symbolisme traditionnel, comme je l’ai fait avec grand intérêt pendant plusieurs années. Rien n’arrive par hasard, tout a un sens !

En outre, au fil de mes recherches et de mes réflexions profondes, j’ai vécu certaines expériences de transmutation intérieure, qui m'auront également permis de comprendre, de manière empirique, le travail de régénération psychique à réaliser le long de l'étape dite de l’œuvre au blanc alchimique. Tout ceci m’a permis de rassembler le savoir dont j’avais besoin pour avancer de façon sûre sur la voie de la réalisation spirituelle.

 

Quelles ont été vos influences ?

Si vous voulez parler de mes lectures, je vous citerais les auteurs qui ont été pour moi les sources principales d’inspiration et de réflexion : René Guénon, Shri Aurobindo, Shri Ramana Maharshi, Arnaud Desjardins, Karl Graf Dürckheim, Carl Gustav Jung, Annick de Souzenelle, Jean Marchal. Il y a bien entendu l’enseignement des grands Sages, transmis au travers des textes sacrés des religions. Enfin, il y a l'influence spirituelle des deux Maîtres que j'ai eu l'honneur de cotoyer pendant quelque temps, et par qui j'ai été initié à deux voies de réalisations spirituelles, alchimiques, l'une orientale, l'autre occidentale.

 

De quelle tradition vous revendiquez-vous ?

De par la sensibilité qui est la mienne, je me sens un peu plus proche de la tradition chrétienne. Toutefois, je ne me revendique d’aucune tradition plutôt que d’une autre. Je me considère comme un mystique, accordant davantage d’attention au cœur des choses, qu’aux écorces superficielles qui les distinguent et les séparent en apparence, même si je reconnais le rôle de ces dernières.

Dès mon ouverture à la spiritualité, j'ai ressenti l’élan d’étudier les grandes traditions spirituelles, notamment dans leurs courants ésotériques, et j'ai rapidement découvert que toutes leurs doctrines poursuivaient un objectif commun : aider l’être humain à se frayer un chemin pour sortir de l’ignorance et reconnaître son Essence divine. J'ai réalisé que les chemins empruntés peuvent être différents, mais que la destination est la même dans tous les cas.

J'ai été fasciné par les correspondances qui existent entre ces traditions qui sont toutes liées entre elles par un noyau commun, qui est la Tradition primordiale. J'ai pris conscience que l’esprit de division qui oppose les religions entre elles, est une erreur monumentale, basée sur l’ignorance et le fanatisme de l’homme plongé dans l’oubli de sa véritable nature. C’est une inversion pure et simple de la connaissance de cette Tradition primordiale qui nous a été transmise par les grands sages. Cette connaissance est destinée à relier, réunir, d’abord l’individu avec l’Essence divine en lui, puis ensuite avec toutes les autres formes de conscience en lesquelles il reconnaîtra sa propre Essence.

Si ce message d’unité et d’amour commun à toutes les traditions a été mal interprété et détourné pour servir des intérêts de l’esprit diabolique qui « divise pour mieux régner », cela ne le remet nullement en cause. Prétendre que la religion est mauvaise parce que l’homme en a fait un mauvais usage, est un syllogisme qui déforme la réalité et induit gravement en erreur.

Je suis pour une réhabilitation de la Tradition primordiale, pour que chacun puisse prendre conscience de la beauté et de la profondeur des choses lorsqu’elles sont perçues dans les différences qui les distinguent et qui permettent d’en apprécier la richesse, tout en ayant conscience de leur noyau commun, afin que l’être humain cesse de se battre contre son reflet dans le miroir de l’existence.

 

Vous considérez-vous comme un Maître ?

Un maître est quelqu’un qui maîtrise. Et que maîtrise-t-il au juste ? Son art, c’est-à-dire la manifestation de l’énergie vitale par laquelle il reflète les vertus divines dans le monde manifesté. Le maître est un artiste au sens premier du terme, et cela ne se limite évidemment pas à la peinture, à la musique ou à la sculpture. Un maître vit sa passion et l’exprime parfaitement au travers de sa créativité vécue sans complexe.

Lorsqu’il s’agit d’un Maître « spirituel », nous parlons d’un être dont la vocation est d’apprendre aux autres à découvrir la leur. Il est clair que pour aider les autres à découvrir et à vivre leur mission de vie (dharma, en sanskrit), le Maître se doit d'avoir parcouru ce chemin lui-même et d'en connaître toutes les subtilités.

Le Maître spirituel n’est pas forcément un « Libéré vivant » au sens où l’entend la tradition hindoue, dans la mesure où son âme n’a pas encore réintégré sa Source. Il peut conserver un ego, mais celui-ci est stable et parfaitement maîtrisé. En équilibre, cet être est un vecteur d’harmonie par sa vibration, que ceux qui sentent en eux l’ouverture à la spiritualité chercheront à approcher, là où d’autres ne verront en lui qu’une menace qu’ils préféreront fuir ou dénigrer.

L’enseignement du Maître spirituel dispensé à ses disciples poursuit l’objectif de les élever au minimum à son niveau, c’est-à-dire là où son propre cheminement l’a conduit. A ce niveau-là, qui est la réintégration de l’état primordial (symbolisé par la pureté de l’enfance), l’élève aura rejoint le maître et pourra éventuellement le dépasser sans l’aide de ce dernier (pour autant que cela fasse partie de ses possibilités d’évolution), étant désormais autonome dans sa capacité à suivre sa propre voie, celle sur laquelle le dirige son maître intérieur à chaque instant.

Si l’on se réfère à cette définition, je ne peux pas prétendre être un Maître spirituel, pour la simple et bonne raison que je ne suis pas encore parvenu à cet état de maîtrise parfaite de l’énergie vitale (l’âme) et de l’ego qui lui est indissociable. Toutefois, je n’attends pas d’être parfait pour partager ma passion, car les expériences que cela me permet de vivre est précisément ce dont j'ai besoin pour avancer sur la voie qui mène à l’état de perfection de l’individualité qui fera de moi un authentique Maître spirituel. Du moment où je ne me fais pas passer pour ce que je ne suis pas, que je ne vends pas « du rêve », et que je n’utilise pas les ressources d’autrui pour compenser un manque que je serais incapable de combler par moi-même, je me sens tout-à-fait habilité à partager ainsi ma passion.

 

Êtes-vous sectaire ?

Tout dépend bien sûr du sens que l’on donne à ce mot. Au départ, le mot « secte » n’a rien de péjoratif. Il vient du latin secta, qui signifie « une voie, un enseignement, ou une doctrine que l’on suit ». C’est un terme dérivé du verbe latin sequi, qui signifie « suivre ». Au sens premier du terme, je suis « sectaire » dans la mesure où je suis une voie initiatique de réalisation spirituelle, et celles et ceux qui ont choisi d'en suivre une (car il en existe d'innombrables) le sont également. Voilà qui a le mérite de dissiper toute ambiguïté, même si je sais pertinemment que cette précision ne peut à elle seule effacer l’impression négative coriace qui existe dans la conscience collective à ce sujet, et qui empêche de voir la réalité telle qu’elle est vraiment, au-delà des étiquettes qu’il est si facile d’apposer sur la tête des gens qui sortent un tant soit peu du moule.

Pour cette conscience collective, être sectaire, c’est brimer la liberté individuelle pour prendre le pouvoir et s’enrichir sur le dos d’esprits faibles aisément manipulables, en profitant d’eux sexuellement au passage si on en a l’occasion. Si c’est cela être sectaire, alors je me défends de l’être, évidemment ! Mon noble idéal est aux antipodes de cette perversité, puisque je ne ménage pas mes efforts pour dispenser des outils et des connaissances qui aident à l’épanouissement de l’âme, et non à l’approfondissement de sa souffrance. Ce que je partage passionnément vise à libérer l’individu de tout ce qui peut le limiter dans l’expression de son fabuleux potentiel créateur. Comme je l'ai dit, il s'agit-là, pour moi, du fondement même de toute voie spirituelle.

Celui ou celle qui suit une voie spirituelle est donc forcément sectaire au sens étymologique du terme, et il est vrai que la libération des conditionnements mentaux et des dépendances matérielles et affectives qui les accompagnent, sera parfois perçue comme une émancipation, que ceux qui ont quelque chose à y perdre s’empresseront de critiquer, préférant imputer des torts qui n’existent pas à ce « sectaire » si dangereux à leur yeux, plutôt que de se remettre en question. Cela est inévitable et fait partie des difficultés que nous pouvons rencontrer lorsque nous nous engageons sur le sentier spirituel.

Cela étant dit, il arrive aussi que le domaine spirituel soit perverti par des individus qui le récupèrent pour servir des intérêts personnels, et qui n’ont aucun scrupule à manipuler les êtres sincères pour atteindre leurs objectifs. C’est parce que ces dérives réelles sont malheureusement trop fréquentes dans ce milieu depuis des siècles, que le mot secte s’est connoté négativement avec le temps, de même que le mot sanskrit guru d’ailleurs (mot qui signifie littéralement « maître »). Il est déplorable qu’on ne fasse pas la part des choses, et que tout le monde soit mis dans le même panier. J'ai moi-même dû faire face à cette inversion qui consiste à me faire passer pour mon contraire, par ignorance parfois, mais le plus souvent par malveillance, scepticisme et méfiance exacerbés.

J'ai appris à accueillir le sentiment inconfortable de l’injustice que cela soulève forcément en moi lorsque je suis confronté à des tentatives de discrédit et de diffamation qui me porte moralement atteinte. Je sais que tout ce que j'ai à faire face à de tels agissements, est de suivre simplement ma propre voie, en regardant droit devant moi, en faisant ce que j'estime être juste et bon au plus proche de ce que me dicte ma conscience, en accord avec elle. De toutes manières, quoique l'on fasse, il y aura toujours des gens pour juger. Il est donc vain et contre-productif de vouloir faire l'unanimité ; l'essentiel est d'être soi-même... tout simplement.

Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, surtout quand ce qui est à voir ne peut être vu qu'avec les yeux du cœur. »

Clive Staples Lewis

 

Quelle est votre passion ?

La passion pour laquelle je me considère être un artiste, est la pratique de l’alchimie spirituelle. Cet art sacré, royal, initiatique, qui était appelée « Voie royale » au Moyen Âge, a pour but la réintégration de l’homme dans son état individuel primordial-édénique (aboutissement de l'étape dite de « l'oeuvre au blanc »), puis la fusion de sa conscience individuelle dans l'état métaphysique non-duel (aboutissement de l'étape dite de « l'oeuvre au rouge »), faisant ainsi de lui un digne serviteur du Divin, dont il peut rayonner l’amour, la justesse et la perfection par ses actes propres.

D’une manière plus générale, je me passionne pour la spiritualité au sens large, tant au niveau de la compréhension de ses principes que de ses applications pratiques. M’intéressent tout particulièrement les techniques et les connaissances qui aident l'âme humaine à se libérer de ces entraves karmiques, de ces fausses croyances, et de tous les encrassements physiques qui l'empêchent de déployer sa puissance créatrice.

J'ai en ligne de mire la régénération et l'épanouissement de l'âme, et tous mes efforts sont concentrés vers ce but, car je suis convaincu que le changement de paradigme dont le monde a besoin en cette période apocalyptique que nous traversons actuellement, seule la force d'action d'une âme libre à l'esprit dissident peut l'accomplir. Enfin, ma passion pour l’émancipation du vivant, sur lequel je m'efforce de m'aligner du mieux que je le peux, s’exprime également par l’élan de transmettre ce que je découvre et expérimente sur cette voie de l’éveil intérieur.

 

Peut-on vous contacter ?

Oui bien sûr, vous pouvez m'envoyer un message au moyen du formulaire de contact. J'y répondrai dès que possible.

  

 

L'Alchimie du Coeur, NOUVELLE ÉDITION

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Citation inspirante

C'est en faisant le bien que l'on détruit le mal, et non en luttant contre lui. C'est en cultivant l'amour que l'on détruit la haine, et non en l'affrontant. C'est en faisant croître la lumière que l'on triomphe de l'obscurité, et non en lui livrant combat.

Charif Barzouk,

philosophe berbère de tradition orale,

de la première moitié du 20e siècle.