Le véritable esprit dissident et son usurpation (avec vidéos)

De plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer les dérives du monde moderne, qui nous mènent tout droit à la catastrophe. Nous assistons à un éveil global des consciences, qui réunit les êtres dans un mouvement d’insoumission planétaire face au « sommet de la pyramide », qui symbolise une élite inversée, corrompue et pervertie dont les intérêts ne sont pas compatibles avec l’épanouissement du vivant, et qui s’y opposent carrément. Sont pointés du doigt certaines communautés, le monde de la finance, les richissimes, les industries, les groupes d’intérêt (lobbys), les états-nations et leurs chefs, les systèmes politiques, les religions et leurs leaders, etc. Canalisant cette indignation collective, de nombreux mouvements pseudo-dissidents fleurissent un peu partout, gagnant chaque jour de nouveaux adhérents. Toutefois, l’influence de ces mouvements est loin d’être aussi émancipatrice qu’il n’y paraît au premier abord. Et c’est même parfois tout le contraire, comme nous allons tenter de le démontrer dans cet article.

Avant de présenter notre critique de l’esprit dissident et les différentes déviations et usurpations dont il est l’objet aujourd’hui, il est utile d’en donner une définition la plus claire possible. Pour nous y aider, voici quelques passages tirés de l’encyclopédie en ligne Wikipédia :

Un dissident est une personne qui se sépare d'une communauté ou d'un parti dont il était membre. Il ne reconnaît plus la légitimité de l'autorité (notamment politique) à laquelle il devait se soumettre jusqu'alors, et qui conteste de façon plus ou moins radicale le système politique du pays dont elle est résidente. […] Il désigne celui qui se démarque d'une doctrine ou d'un dogme, avant de s'appliquer au domaine politique ou idéologique. […] La dissidence caractérise une action ou un état (NDLR : d’esprit). Elle peut donc être manifeste, se traduire par des actes, mais elle peut être également un mode de vie ou de pensée plus intérieur qu'extérieur. Les expressions « vivre en dissidence », « entrer en dissidence » renvoient à une philosophie de la vie, à un engagement total d'un individu ou d'un groupe qui assume toutes les conséquences matérielles et spirituelles de ses choix. La dissidence est bien une attitude qui n'est pas nécessairement dirigée contre quelque chose, mais qui implique un désaccord ou une distance prise avec un pouvoir ou une autorité politique. Elle n'entre pas forcément en conflit direct, elle s'écarte, elle cherche d'autres voies et d'autres espaces de légitimité. Le terme « dissidence » se distingue par là des termes « contestation » et « opposition », qui indiquent une confrontation au sein même du système politique en vigueur. 

Source : Wikipédia - Dissidence

Il ressort clairement de cette définition qu’être dissident, c’est avant tout se libérer d’une autorité et d’une idéologie dominante, qu'elle soit politique, culturelle ou communautaire, pour suivre sa propre voie, hors des sentiers battus et de la pensée dominante. Si l’esprit dissident peut se manifester par des actions militantes, il est avant tout une attitude, incarné par un mode de vie aligné sur la philosophie de vie, où la personne s’applique à être en phase avec ses nouvelles valeurs. Si la personne dissidente s’affranchit d’un système qu’elle juge incompatible avec ses besoins et ses aspirations profondes, ce n’est évidemment pas pour s’enfermer dans une autre idéologie ou un autre système, si attrayant soit-il au premier abord. La liberté de pensée (par soi-même) et de faire ses propres choix, en accord avec sa propre vision du monde, sont les conditions de l’émancipation à laquelle cette personne aspire profondément. Elle se donne les moyens de créer sa vie rêvée, pour vivre le bonheur qui en découle, et pour la saine reconnaissance apportée par le partage libre des fruits de sa créativité passionnée avec les autres. La personne dissidente n’est pas centrée sur elle-même, mais se soucie de l’émancipation du collectif, à laquelle elle souhaite pouvoir contribuer au travers de la sienne propre. Pour incarner ce noble idéal et en faire profiter les autres, l’esprit dissident implique la faculté de discerner les véritables aspirations de l’âme des faux-besoins, des tentations et des mauvais penchants de l’ego dysfonctionnel par lesquels le système maintenait l’âme vivante sous son emprise, dans une forme d’esclavagisme sournois (car vendu comme une liberté), ainsi que la culture du sens de l’effort pour rester bien aligné sur cet idéal et ne pas retomber dans les anciens « travers » en surfant sur la vagues de la révolte populaire pour servir les intérêts du « petit moi » en mal de valorisation narcissique.

 

Une dénonciation de l’usurpation de l’esprit dissident

Face aux perversions d’un système qui broient les âmes sensibles, l’esprit dissident fait de nombreux émules. C’est un phénomène sociologique incontournable. Dans le monde occidental et en particulier sur la sphère internet, il occupe une place sans cesse grandissante. Même les médias mailstream commencent à s’intéresser à l’émergence de ce mouvement qui fédère de plus en plus de gens dans une volonté commune de dénoncer les dérives et les perversions du système, dont ces médias sont parties prenantes dans la mesure où ils sont accusés d’en faire la propagande. Pour contrer la main mise des canaux d’information à la tête desquels se trouvent les marionnettistes du système (selon la critique faite par les pseudo-dissidents eux-mêmes), de nombreuses organisations subversives se tournent vers internet, où il est plus facile d’exprimer des opinions divergentes, et plus difficile de les censurer. On y trouve des collectifs ou des individus actifs sous la forme de chaînes de télévision, de radios, d’agences de presse et de sites d’information, avec pour caractéristique commune la revendication de leur impartialité, leur indépendance et leur liberté de penser.

Les actions concrètes de ces organisations dans le « monde réel » se limitent le plus souvent à des conférences, des manifestations citoyennes, la publication de livres et l’offre de produits dérivés, qui permettent non seulement de faire leur publicité, mais également de leur fournir les ressources financières et matérielles dont elles ont besoin pour alimenter leurs structures et les faire croître. Toutes ces organisations, à de rares exceptions près, font leur fond de commerce sur la critique du système, dont leur existence et leur croissance dépendent par conséquent. Ayant besoin du système pour assurer et légitimer leur existence, leur combat, ces organisations n’ont que peu d’intérêt à proposer des solutions concrètes pour sortir de ce système dont elles s’évertuent à dénoncer les failles et les dérives (avec pertinence souvent, il faut le reconnaître). Au contraire, pour survivre et prospérer, elles ont tout intérêt à ce que le système se maintienne en place. Il s’agit là de la première incohérence - la moins évidente mais la plus étonnante de toutes -, que nous souhaitions mettre en lumière pour expliquer le caractère ambivalent de ces organisations pseudo-dissidentes.

Deuxièmement, et c’est là aussi un paradoxe, ces organisations utilisent les structures du système qu’elles combattent pour faire prospérer les leur, on pense notamment au système bancaire et au réseau de distribution et de fabrication[1] de leurs produits, au système juridique dont elles se servent pour intenter des procès à leurs adversaires (et contre d’autres dissidents qui marchent sur leurs plates-bandes, lorsqu’ils ne se contentent pas, non moins sournoisement, de les discréditer par la diffamation et la calomnie, nous y reviendrons plus loin...), au système politique au sein duquel certaines d’entre-elles tentent d’avoir un certain poids, l’espace public du système qu’elles investissent pour des conférences, manifestations (se plaignant pourtant de la censure dont elles sont victimes), ou encore à tous les biens matériels et à la technologie qu'elles consomment et qui sont produits par les multinationales du système qu’elles prétendent pourtant combattre. Même si l’usage des structures et des produits du système n’est pas aussi abusif (quoique, pour certains mouvements comme le survivalisme[2] par exemple…) que celui qu’en font les « moutons de panurge » qu’elles accusent également d’être partie prenante dans la main mise du système (et desquels elles doivent se dissocier pour légitimer leur position idéologique, en tirant au passage un sentiment de supériorité face à la masse hébétée qui n'a strictement « rien compris »), cet usage demeure quand même bien réel, et contribue par conséquent à alimenter le système, quelles que soient les pirouettes rhétoriques qui seront utilisées pour s’en défendre. Nous avons aussi pour exemple ces individus qui passent la majeure partie de leur temps à critiquer le monde dans lequel elles vivent, sans rien entreprendre de véritablement concret pour changer les choses. Sans doute se persuadent-ils que crier leur indignation sur les réseaux sociaux, confortablement installées derrière leur ordinateur et touchant des aides de l'État alors que d'autres travaillent durs (tout en légitimant leur position en considérant cette aide comme une forme de revenu inconditionnel auquel chaque individu aurait droit), est suffisant pour changer les choses. Quelle illusion ! Ces gens-là n'ont pas conscience qu'en orientant ainsi vainement leur attention et leur énergie, ils servent les intérêts du système en place, fondé sur le paradigme du « diviser pour mieux régner ».

Troisièmement, le terme dissident est usurpé dans la mesure où les organisations pseudo-dissidentes, à la tête desquelles se trouvent bien souvent des leaders charismatiques, véhiculent leurs visions du monde, leurs vérités - présentées comme « absolues » si le leader est particulièrement imbu de sa petite personne (ce qui est presque toujours le cas, hélas…) -, créant ainsi un nouveau « système » auquel les gens doivent se « convertir », ce qui est contraire à la définition même de l’esprit véritablement dissident. Sans s’en rendre compte, les personnes sincères qui s’indignent face aux injustices du système et qui décident en conséquence d’adhérer au message d’une de ces organisations, ne font en fin de compte qu’abandonner un système pour un autre, avec de nouveaux codes, de nouvelles valeurs, de nouveaux dogmes, de nouvelles croyances (qu’on fera passer pour des « vérités absolues » donc… car c’est évidemment plus difficile de convaincre les gens en affirmant qu’on n’est pas sûr de ce qu’on avance et qu’il serait plus sage de toujours nuancer et relativiser[3]). Cela vaut tant pour les mouvements politiques, philosophiques, idéologiques que religieux (ces derniers étant particulièrement radicalisants[4] pour ceux qui les intègrent). Encore et toujours, la personne transfert son pouvoir de penser par elle-même à une autorité extérieure, comme elle le faisait avec l’ancien système. Ceci est bien entendu souhaité par ces mouvements et leurs leaders, qui rappelons-le ont besoin d’avoir des adhérents acquis à leur cause pour prospérer, non seulement au niveau de la manne financière que cela peut leur rapporter, mais aussi pour disposer d’une force de frappe, pour convertir d’autres personnes, militer, et faire leur propagande, cela bénévolement bien entendu (il faut bien démontrer sa position « anti-système », ma foi…).

Quatrièmement, et c’est peut-être l’illusion la plus lourde de conséquence, le positionnement intérieur dans lequel se placent les faux dissidents qui s’identifient à ce nouveau mode de « prêt à penser », qu’ils s’agissent des leaders ou de leurs suiveurs, est celui de l’esprit de division. Comme nous l’avons dit, l’usurpation du véritable esprit dissident a besoin de l’opposition au système et à ceux qui le font et l’alimentent. Il faut donc s’en prendre à eux, les attaquer, les ridiculiser, les dénoncer avec virulence, dans l’animosité et la haine qui accompagnent malheureusement bien souvent cette prise de position, quand bien même on habillerait son discours de belles paroles de paix, de pardon et d’amour, pour mieux travestir la vérité en arrière-plan, ma foi bien moins noble et vertueuse. On passera son temps à décrypter les incohérences du système et de ses agents, et on s’enorgueillira d’une position de supériorité par rapport à tous ceux qui font et alimentent ce système et que l'on juge responsables de ses dérives, soit l'élite pervertie mais aussi ces « moutons de panurge » plongés dans l'illusion et l'ignorance et dont on se sert pour renforcer l’identité valorisante de celui qui sait, de celui qui a raison, de celui qui est dans la vérité, et qui est par conséquent dans le camp du « bien », dans une vision manichéenne des choses. Plaçant ainsi le « mal » à l'extérieur de lui-même, l'individu se dispense de le débusquer et de le vaincre en lui-même, permettant à l'esprit de division de le manipuler à son insu et sous couvert des intentions les plus nobles et les plus sincères. L'enfer est pavé de bonnes intentions... nous dit la sagesse populaire !

Il s'agit-là de la ruse la plus redoutable du Diable : maintenir l'attention sur son reflet à l'extérieur, dans le monde des illusions, pour éviter d'être vaincu à la racine, au seul endroit où il peut l'être, c'est-à-dire en soi-même. 

Aussi, l'esprit de division qui anime un individu auto-proclamé dissident, peut se manifester à l'encontre de tout autre dissident dont l'influence pourrait porter atteinte d'une manière ou d'une autre à ses intérêts personnels, auquel ce second individu va répliquer dans le même esprit s'il n'est pas conscient des illusions auxquelles il s'identifie en réagissant de la sorte. Les deux parties chercheront alors à se nuire mutuellement, en se discréditant, ridiculisant, diffamant..., témoignant par là toutes les deux d'un esprit pervers qui alimente, par la vibration qu'il génère, la grande division. C'est ainsi que, par le conflit qui les opposent, les faux dissidents s'affaiblissent entre-eux. En dilapidant vainement de l'énergie qui aurait pu être utilement mise au service de la réforme du système, ils permettent à ce dernier de se renforcer, indirectement.

Pour faire valoir leur position idéologique et satisfaire ainsi leurs intérêts personnels, les faux dissidents ont souvent recours aux mêmes stratégies qu'ils reprochent pourtant au système. Là encore, dans l'esprit et la dynamique qui sont les leur, ils renforcent en eux-mêmes ce qu'ils dénoncent et combattent à l'extérieur, chez les autres. Cherchez l'erreur ! Les petits diraient à juste titre : « c'est celui qui le dit qui l'est... ». Dans ce positionnement intérieur malsain, ils sont naturellement incités à se focaliser sur les problèmes à l’extérieur, et à se délecter de cet esprit de division qui nourrit le petit moi et compense ses blessures narcissiques, et s'attachent à cette dynamique pour entretenir cette nouvelle identité valorisante. Pour se donner l’impression valorisante d’avoir raison, il faut obligatoirement trouver quelqu'un à qui donner tort, et sur qui on va pouvoir projeter ses propres incohérences et torts, avec la rassérénante impression (toute illusoire cependant) qu’on en est ainsi dépourvu. Cette dynamique est désormais souvent accompagnée d'une volonté de « clasher » cet autre qui pense différemment, pour le rabaisser et l'humilier, avec la jubilation qu'en retire forcément la nature inférieure, et dont l'individu va devenir dépendant pour alimenter cette part diabolique de lui-même. Face à une telle attitude, « l’autre camp » va forcément sentir l’irrésistible impulsion de réagir à partir de semblables mécanismes de défense égotiques. Cela alimente la haine et l’animosité entre les deux camps qui s’affrontent, et fait le jeu de l’esprit de division qui aura parfaitement réussi à « diviser pour mieux régner », conformément au principe même qui assure son existence.

La dynamique dans laquelle se placent les organisations pseudo-dissidentes et celles et ceux qui s'en réclament, se caractérise par une inversion des valeurs. Au nom de l'unité, de l'amour, de la réconciliation ou de l'émancipation de l'être humain, on alimente l'esprit de division, la haine de l'autre, le conflit et l'alliénation de l'âme. Cet esprit de division, même s'il est au départ canalisé sur un ennemi avéré, finit par prendre le contrôle de son hôte et par se diriger contre toute cible potentielle représentant une menace pour l'identité valorisante que l'ego s'est forgée, tant à l'intérieur de soi (les différentes parts d'ombre de l'âme vivante) qu'à l'extérieur de soi (tout individu en conflit avec les intérêts de l'ego). En effet, quand la haine de l'ennemi est devenue viscérale et que vous l'alimentez quotidiennement en vous identifiant aux schémas destructeurs de l'esprit de division, vous voyez cet ennemi partout et vous êtes irrésistiblement poussé à déverser cette haine sur lui, que ce soit un étranger, un membre de votre propre famille ou votre animal de compagnie. Celui qui ne pense pas comme vous fait partie du camp de l'ennemi, qu'il vous faut donc combattre pour vous démarquer. C'est ainsi que la fausse dissidence, bien loin de nous prémunir de la guerre (tant mondiale que civile), prépare le terreau sur lequel elle pourra croître, faisant ainsi les affaires du Nouvel ordre mondial qui en a besoin pour instaurer son totalitarisme. En cela, la fausse dissidence est bien « l'idiote utile » du système. 

Nous nous retrouvons ici tout-à-fait dans la loi morale dite « du talion », où l’existence même des deux camps dépend de l’opposition et du conflit. Pour se persuader d’être le « bien », il faut identifier le « mal » et s’y opposer (par l’action extérieure ou simplement par l’idéologie). Le problème est que les deux camps qui s’affrontent ont toutes les bonnes raisons du monde de penser faire partie du « bien » en se positionnement ainsi face à leurs adversaires. Prendre parti pour l’un ou pour l’autre nous maintient donc dans le dualisme et nous fait « manquer la cible ».

Nous devons aussi relever cette tendance involutive à l’inertie et à l'oisiveté de laquelle les faux dissidents se rendent dépendants. Pour nourrir le petit moi et son besoin de se sentir supérieur, ils vont devenir boulimiques des informations susceptibles de leur donner raison et de justifier l’idéologie à laquelle ils adhèrent. Ils se laissent disperser par des lectures, des vidéos et tout type de contenu, comme un drogué qui aurait besoin de sa dose pour s’anesthésier et se réfugier dans son monde fait de rêves et de fantasmes. Se faisant, ils passent beaucoup de temps et dépensent beaucoup d’énergie pour des choses qui au final ne servent pas à l'épanouissement de leur âme. Ils s’enlisent dans cette inertie et cette oisiveté qui nuisent à leur âme, et en se rendant ainsi dépendants de cette dynamique involutive, ils perdent de vue l’essentiel. L’inaction et la paresse contre-productives renforcent là aussi le système qu’ils dénoncent, dans la mesure où la réelle et efficace dynamique créatrice à même d’impulser le changement souhaité, fait défaut. Ainsi, les consciences éveillées qui sont sensées être les forces actives du changement, s’endorment dans un état de torpeur hypnotique. Les organisations faussement dissidentes et leurs leaders alimentent cette inertie en produisant une somme importante de contenu, dispensée avec régularité, dont le fond est à peu près toujours le même (démontrant par là l’inutilité de la production chronique de ces contenus), pour stimuler le mental et entretenir la tendance à la dispersion et à la déportation hors de soi-même. Bien sûr, cette dépendance sert les intérêts des organisations et de leurs leaders, dans la mesure où leurs adeptes vont chercher à s'en montrer solidaire en s'en prenant à l'autre camp, déclenchant les foudres de ce dernier qui s’en prendra à ses organisations et à leurs leaders, permettant à ces derniers de justifier leur positionnement victimaire et de légitimer leur idéologie subversive. aucoeurduvivant inertie oisivete elan sarroCe constat s'étend également à tous les individus isolés et indépendants qui souhaitent se démarquer en produisant une critique de la fausse dissidence (à tort ou à raison...), mais qui sont encore et toujours animés par cet esprit de division qui leur fait dépenser vainement leur énergie dans une dynamique identique à celle des faux dissidents que nous venons de décrire. Ces individus soi-disant « éclairés », se persuadent d'être plus malins que les autres, alors qu'ils continuent de « manquer la cible » eux aussi, encore et toujours embourbés dans l'inertie et l'oisiveté. Dans leur sillage, ils emportent d'autres individus eux aussi déçus par la fausse dissidence, en en retirant au passage une reconnaissance égotique valorisante à laquelle ils vont s'attacher. Cela est déplorable, car ces individus qui se rendent compte des illusions véhiculées par la fausse dissidence, disposaient d'une belle occasion de quitter cette extrême pour s'engager sur la voie rédemptrice du juste milieu, mais ils continuent malgré tout de s'y maintenir, tout en se persuadant du contraire par complaisance et auto-suffisance. En effet, leur positionnement intérieur reste celui de l'esprit de division, et c'est en cela qu'ils continuent de se fourvoyer et de renforcer en eux-mêmes ce qu'ils dénoncent à l'extérieur, chez les autres.

Pour terminer de dresser le portrait de la fausse dissidence, nous devons encore parler d’un dernier exemple, qui est différent de la forme que nous venons de dénoncer, mais qui est tout aussi contre-productif en définitive. Il s’agit des individus qui se mettent complètement en marge, réalisant un boycotte complet de tout ce qui est produit par le système. Ils renoncent à utiliser l’argent et se retirent dans la clandestinité, dans un coin de nature où ils peuvent vivre en autarcie, seuls ou en communauté, se contentant de peu, dans un mode de vie quasi-ascétique pour les plus fanatiques, qui peut s’avérer dangereux pour la santé physique et psychique, s’il est choisi par idéologie, et non par vocation. Ces personnes, poussées dans une décroissance extrême, s’extraient complètement du système, et par conséquent, se soustraient aux forces actives nécessaires à sa réforme. Aussi, si cette rupture brutale était opérée par une grande majorité d’individu, elle aboutirait inévitablement à un approfondissement du chaos, et à l’anarchie. En effet, la relative stabilité du système actuel dépend de la consommation. Si celle-ci venait à être réduite drastiquement par un boycotte massif, de nombreuses personnes se retrouveraient sans emploi, dans la panique et la désorientation qui en découleraient forcément, avec pour conséquence, la création d’un climat d’insécurité, d’hystérie, d’anarchie et de violence, qui justifierait le recours à la répression militaire, et ferait ainsi le lit du fascisme et de l’état policier tout puissant. Cela aurait par conséquent pour effet de renforcer le système, en instaurant des lois et des structures encore plus liberticides.

Cela étant dit, afin de ne pas être mal compris, nous devons toutefois préciser que le concept de décroissance dont nous venons de parler, n’est pas lui-même en cause. Il est bénéfique et même vital de redéfinir notre rapport à la consommation excessive et superflue, qui contribue à polluer la terre et à nous rendre dépendants d’habitudes et de sources de stimulation artificielles qui étouffent le vivant. Nous dénoncons ici le basculement dans un mode de vie « extrémiste », qui n’est jamais une solution puisqu’il contribue à approfondir le déséquilibre existant. La sagesse est toujours dans la voie du juste milieu, et ceci nous amène naturellement à parler de la solution pour quitter les tendances opposées et s’inscrire dans une démarche évolutive.

 

La solution, incarnée par le véritable esprit dissident

La dénonciation des dérives de la fausse dissidence serait bien vaine si nous ne présentions pas la voie du juste milieu qui permet de contribuer avec efficacité à la transformation du système.

Avant toute chose, faisons remarquer que l’engagement sur la voie du juste milieu, n’est pas possible sans la reconnaissance des illusions auxquelles nous pouvons nous identifier et qui nous font « manquer la cible » en dilapidant notre énergie vainement et en détournant notre attention vers des choses superficielles que l’on nourrit de cette énergie qui, en conséquence, ne peut plus être mise au service de l’épanouissement de notre âme. Cette reconnaissance implique également d'avoir l'humilité de se remettre en question ainsi que le courage de renoncer à l’idéologie et au sentiment d’appartenance dont l’ego se servait pour justifier une position bien accommodante pour lui, continuant ainsi à se bercer d’illusion en évitant l’implication dans les véritables efforts à accomplir pour avancer et œuvrer concrètement et utilement pour la réforme du système. Nous veillerons également à ne pas nourrir de ressentiment à l’égard de ceux qui nous ont induits en erreur par leur idéologie, afin de ne pas retomber dans l’esprit de division.

Pour quitter le dualisme inhérent au positionnement dans une extrême ou dans une autre, il faut revenir au centre, dans le juste milieu. Ce juste milieu dont il s’agit ici n’est pas déterminé par la valeur médiane ou moyenne entre les extrêmes. Non, c’est un état d’esprit dans lequel nous sommes alignés sur les aspirations profondes de notre âme, et dans lequel nous nous donnons les moyens de les réaliser, tout simplement. Cela implique de quitter la périphérie pour revenir au cœur de soi-même, au seul endroit où il est possible de savoir vraiment qui nous sommes et ce que nous voulons vraiment. Revenir vers soi, au centre, dans un mouvement inverse à celui que nous avons fait en nous laissant déporter et distraire par les idéologies et les choses de ce monde. Cela implique d’oser renoncer à tout ce dont l’ego se servait pour maintenir son emprise sur notre personnalité et nous manipuler à sa guise, nous rendant par là même esclave des « systèmes » extérieurs avec lesquels il avait en quelque sorte « pactisé » pour étouffer le vivant, dont l’éclosion lui fait si peur puisqu’elle le fait passer au second plan.

Renoncer à la tentation de s’identifier à tous ces artifices valorisants et réconfortants, pour affronter l’inconnu et les conséquences de ses propres choix, sans possibilité de pouvoir jeter la faute sur l’autre, le système, le banquier, le politicien, l’étranger, le religieux, etc., est forcément déstabilisant pour l’ego. Cette liberté fait peur, car elle est responsabilisante. Il est tellement plus simple de s’en remettre à une autorité extérieure en suivant la voie qu’elle propose, et de se dire qu’on pourra lui faire endosser la responsabilité de toutes les conséquences fâcheuses si cela devait mal tourner. La seule et unique manière d’être vraiment libre, c’est de suivre sa propre voie, en se soumettant à la seule autorité qui ne soit pas alliénante et destructrice pour l'âme vivante, celle du Divin en soi, dont la Volonté est l'épanouissement de cette âme justement. Cela implique le discernement, le sain esprit critique. Il convient de reconnaître et de s'autoriser à vivre ce qui est juste et utile pour l’épanouissement de notre âme, et de renoncer[5] à tout ce qui peut l’empêcher.

L'esprit véritablement dissident implique le renoncement à toute autorité ou volonté autre que celle de notre Maître intérieur, qui est le Divin en soi. Et ce que Dieu veut pour nous, c'est l'épanouissement de notre âme dans la voie qui est la nôtre et qui nous permet d'offrir au monde les qualités et vertus divines, se faisant ainsi le parfait reflet du Divin dans le monde manifesté. La soumission à la Volonté divine, qui est le message commun de toutes les grandes religions, exclut la satisfaction de la volonté inférieure de l'ego, dont les intérêts personnels s'opposent à cette Volonté suprême. »

Suivre sa propre voie, cela n’est possible que si nous consentons de faire les efforts nécessaires pour vivre notre vie rêvée, non pas en satisfaisant les faux besoins de l’ego fabriqués de toutes pièces par le système dont l'intérêt est de nous fait croire que le bonheur dépend de leur satisfaction, mais par celle des vrais besoins de notre âme. Cette maîtrise de soi nous procure de la joie et elle ouvre notre cœur. Nous sommes heureux de vivre notre passion, et au travers d’elle, d’embellir le monde et la vie d’autrui par la plus-value que l’expression de cette passion leur apporte. Cette dynamique vertueuse ne peut être entretenue que si nous nous focalisons sur notre vocation et que nous nous donnons les moyens de la vivre. Dans cette dynamique, le positionnement intérieur est complètement différent : nous cessons de nous concentrer sur ce que nous ne voulons pas, pour nous recentrer sur ce que nous voulons vraiment. Nous ne nous obstinons plus à pointer du doigt les problèmes, mais nous incarnons la solution, par des actions concrètes, des créations, qui véritablement transforment le monde extérieur à l’image de ce que nous voulons en notre cœur. Nous établissons un meilleur équilibre en ajoutant ce qui fait défaut au système, au lieu de dilapider vainement notre temps et notre énergie à critiquer et à combattre ce qui y est en surplus et qui le déséquilibre. Et si, pour cela, nous devons utiliser les structures et les biens matériels du système, alors nous le faisons sans honte ni culpabilité, car ces choses seront ainsi mises au service de l’épanouissement de l’âme, et non plus considérées comme une fin en soi dont nous serions les esclaves. Tout ce qui peut être utilisé pour servir la cause de l’épanouissement de l’âme, n’est jamais mauvais, tout au contraire. Nous avons à chaque instant le choix de nous laisser déporter dans les extrêmes où nous les renforçons malgré nos belles intentions, ou de nous aligner sur notre centre et faire ce qui est juste, vrai et utile pour notre âme, et donc aussi pour le monde extérieur, car ce qui participe à notre épanouissement se répercute forcément positivement sur la vie d’autrui.

Les voies des extrêmes, avec d’un côté le conformisme et de l’autre, la fausse dissidence, mènent toutes les deux au chaos, alors que la voie du juste milieu, celle du véritable esprit dissident, mène à l’ordre. »

Nous sommes des créateurs, notre pouvoir est immense. Ne le cédons pas à d’autres en les laissant choisir à notre place ce qui est juste et utile pour nous, car grand est le risque qu’ils nous emportent dans le sillage de leurs propres illusions. Retrouvons notre souveraineté, notre grandeur. Entrons dans la dynamique évolutive de la régénération, de l'émancipation et l'épanouissement par le déploiement des talents de l'âme, pour incarner les forces actives du changement, concrètement, dans la joie, la paix et la confiance en soi. Si nous souhaitons incarner le véritable esprit dissident, celui de l’être affranchi de toute autorité extérieure, nous devons regarder droit devant nous en résistant au chant des sirènes de l’esprit de division...



[1] Par exemple, les livres dans les magasins, librairies, ou sur le site de vente en ligne « amazon.fr », et aussi les produits dérivés fabriqués par des industries aux mains des élites.

[2] Le principe de précaution du survivalisme est justifié, mais lorsqu'il devient extrêmiste, il fait basculer l'individu dans la paranoïa et dans un mode hyper-consumériste (biens alimentaires, armes, abris, systèmes de sécurité, cours d'instruction et instruments de survie, etc.) et devient totalement aberrant et contre-productif.

[3] De même, il est à déplorer que les leaders charismatiques de ces mouvements n’exhortent que très rarement à remettre en question ce qu’ils disent, pour éveiller l’esprit critique de leurs adeptes et pour éviter de les faire tomber dans le piège de la dévotion aveugle. Evidemment, ils ne voient pas d’intérêt à faire cette mise en garde puisque le culte de la personnalité leur confère une emprise psychologique ainsi qu’un pouvoir d’illusionnement plus efficace encore.

[4] Nous pensons notamment à certains mouvements radicaux, se rattachant ou non à une religion et à ses dogmes, ou simplement aux textes sacrés (biblisme, par exemple) et qui se distinguent par leur exclusivisme (« nous sommes les seuls à détenir la vérité, tous ceux qui pensent différemment sont satanistes… »). L'exclusivime religieux, qui n'est rien d'autre que du fanatisme, a perverti le message des Prophètes qui ont tous transmis la même Vérité divine, pour servir des intérêts personnels forcément opposés à la Volonté divine. Cette perversion est purement et simplement diabolique, et ceux qui croient bien faire en affirmant la supériorité d'une religion sur une autre, sont dans l'illusion, et se privent de toute possibilité d'être sauvés, en dépit de leur croyance de l'être au seul titre de leur dogmatisme.

[5] Il s’agit d’un sevrage des mauvais penchants et des dépendances, tant physique que psychique, qui doit se réaliser en douceur évidemment, pour éviter de s’exposer à des catharsis trop violentes qui pourraient s’avérer dangereuses pour l’équilibre psychologique (voir question-réponse n° 12 ci-dessous).

 

aucoeurduvivant dissidence elan sarro

 

Ajout du 3 août 2016

En complément au contenu de cet article, nous mettons à disposition deux vidéos qui offrent une vision d’ensemble, résumée, de la question relative aux illusions véhiculées par les mouvements de la fausse dissidence qui, rappelons-le, en dépit des informations intéressantes qu’elle est parfois capable de produire au sujet des dérives, problèmes et injustices de ce monde moderne décadent, contribue finalement à les alimenter à cause de l’esprit de division qui anime la grande majorité des personnes qui font partie de ces mouvements, qu’il s’agisse de leurs leaders ou des personnes qui les suivent. En effet, dans l’esprit qui est le leur − un esprit la plupart du temps revanchard, orgueilleux et méprisant −, ces personnes ne peuvent qu’alimenter le grand principe de la division, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur d’elles-mêmes. Dans ces conditions, il leur est impossible de générer l’harmonie, la paix, l’unité et l’équilibre nécessaires à l'édification de la Nouvelle terre, malgré toute leur bonne foi (dont nous ne voulons pas douter de la sincérité... mais sincérité ne rime pas avec justesse !).

Si l’esprit de division qui prend racine en l’être humain, est le grand responsable du chaos actuel, il n’est évidemment pas possible de le vaincre dans le monde en étant soi-même sous son influence. Étant manipulés par cet esprit, dans l’inconscience totale de son influence, les faux dissidents lui confèrent un pouvoir encore plus grand en cette période apocalyptique de transition. Encore une fois, la véritable solution dissidente consiste à s’engager sur la voie rédemptrice, en apportant au « système » ce qui lui fait défaut, et non en combattant ce qui y prédomine, qui plus est à partir de l'état d'esprit qui est précisément à l'origine de ses dérives. Il convient d'oeuvrer à son propre salut pour être capable d'émettre une tonalité intérieure d’unité, de tolérance, d’harmonie, de joie et de paix. C'est la seule voie possible pour restaurer l’élan créateur de l’âme qui peut alors AGIR concrètement de manière JUSTE, en apportant sa pierre à la réforme du « système ». Cela implique d’avoir le discernement requis pour reconnaître les illusions auxquelles nous pouvons nous identifier et d’avoir la force de se sevrer de toutes les mauvaises habitudes qui nuisent à l’épanouissement de l’âme, cet épanouissement qui est le véritable levier à même d’actionner le changement de paradigme souhaité. Pour cela, il faut revenir à l’essentiel, en cessant premièrement de se laisser divertir et avilir par toute cette usine de la peur, de la perversité et de la haine qu’est la fausse dissidence, où les esprits se sustentent de la division et notamment des clashs provoqués par l’opposition des croyances et des opinions, se lénifiant dans un sentiment involutif de suffisance. Cela vaut également pour les personnes qui se prétendent « éclairées » en dénonçant les limites de la fausse dissidence mais qui, par les intentions et l’esprit qui les animent, sont encore et toujours dans la même illusion qui renforce la grande division.

Par le passé, ces deux vidéos furent temporairement désactivées, du 14 avril au 3 août 2016. Leur accès est devenu privé, après avoir découvert qu’elles étaient relayées en des termes élogieux sur un blog, dans les articles duquel les auteurs s’en prenaient nommément à certaines personnes activent dans la fausse dissidence, faisant ainsi sans s’en rendre compte le jeu de l’esprit de division et tombant eux-mêmes dans le piège que nous dénonçons pourtant dans notre analyse, démontrant par là qu’ils n’avaient pas compris nos propos quand bien même les trouvaient-ils pertinents. En conséquence, pour éviter tout risque d'alimenter l'esprit de division bien malgré nous, nous avons alors estimé judicieux de rendre ces deux vidéos privées. Toutefois, par la suite, nous nous sommes rendus compte que nous n'étions en vérité nullement responsables des récupérations faites de nos analyses, et qu'en nous censurant pareillement pour éviter d'alimenter l'esprit de division, nous faisions de toute manière ses affaires, en empêchant de facto toute prise de conscience salutaire chez les individus que le contenu de ces deux vidéos aurait été susceptible d'éclairer.

 

 

Questions-Réponses

1) Et tu ferais comment pour changer les choses ? Tu dirais : "s'il vous plaît" ?

2) Le noble idéal n'est-il pas de préserver notre identité, notre culture, notre histoire, même si tout cela est imparfait ?

3) Une critique ne peut être constructive qui si on est en mesure de faire des propositions concrètes et tangibles, sinon c'est du sophisme !

4) L'autre est critiqué car ça fait des décennies que la déconstruction des pays, des peuples, des esprits, de la culture, de l'histoire, est à l’œuvre. Aujourd'hui c'est un mouvement de survie et il est légitime, même si il est imparfait et que beaucoup d'erreurs peuvent être faites !

5) L'âme du juste milieu c'est très joli, mais concrètement comment résout-elle les problèmes que rencontre l'Europe aujourd'hui ?

6) Peux-tu donner des exemples, un plan d'action concret ?

7) Je pense que c'est une erreur de mélanger développement personnel et conscience collective, nous sommes tous différents.

8) Qui peut discerner ce qui est juste et utile à l'âme pour la multitude, toi ?

9) Comment les mouvements pseudo-dissidents nous manipulent-ils ?

10) Pourquoi ne cites-tu pas la loi d'attraction ?

11) Comment trouver un équilibre si chacun se réfère à son âme ?

12) Revenir sur la voie du juste milieu implique un sevrage difficile, peux-tu expliquer les moyens disponibles pour en atténuer les effets indésirables ?

13) L'esprit dissident est probablement mauvais pour l'âme !

 

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Citation inspirante

C'est en faisant le bien que l'on détruit le mal, et non en luttant contre lui. C'est en cultivant l'amour que l'on détruit la haine, et non en l'affrontant. C'est en faisant croître la lumière que l'on triomphe de l'obscurité, et non en lui livrant combat.

Charif Barzouk,

philosophe berbère de tradition orale,

de la première moitié du 20e siècle.